Genèse et déploiement des troubles psychiatriques – Pr Bernard Golse

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Les influences transgénérationnelles en psychopathologie : concepts de traumatisme infantile, de deuil pathologique et de traumatisme transgénérationnel : compréhension et impact sur le développement d’un individu et sur celui de ses descendants. Lire la suite

Bébé sapiens ou la complexité de l’intervention de l’humain sur sa progéniture

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Les intervenants, Michel Dugnat et Françoise Molénat, tous deux pédopsychiatres, s’intéressent dans cette discussion à l’environnement sociétal autour de la naissance. Lire la suite

L’enfant-roi, avec Catherine Mathelin-Vanier

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De l’enfant-roi au tyran, il n’y a qu’un pas. Un pas et deux versants qui vont de pair : sujétion / domination.   La domination de l’enfant d’abord, qui prend le dessus sur tout. À coups de colère, et vas-y que je … Lire la suite

Attentats : L’impact sur les enfants

« Les enfants ont besoin de se sentir protégés »

Un dessin d’enfant lors des attentats du 13 novembre 2015 à Paris.

Un dessin d’enfant lors des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. / JOEL SAGET/AFP

En quoi l’attentat de Nice est-il particulier pour les enfants ?

Muriel Salmona : il faut réaliser que cette violence a franchi un palier supplémentaire. C’est un endroit très symbolique qui a été touché : à la fois la Promenade des Anglais, associée à un art de vivre, aux vacances, et le 14 juillet. Des familles en vacances ont été prises pour cible. Cela montre une volonté de s’attaquer à ce qu’il y a de plus précieux dans les valeurs humaines, de la façon la plus insensée qui soit. Rien en effet ne peut justifier un tel acte.

Cet attentat prend d’autre part place dans une série déjà longue, qui a visé également des jeunes. Il suit les attentats de novembre qui ont touché beaucoup de jeunes mais aussi le meurtre des deux policiers commis devant leur petit garçon. Daech signifie ainsi « nous sommes capables de vous toucher au cœur de votre insouciance, et même dans l’espace censé être le plus protégé, celui de la famille ». Ils franchissent des paliers successifs, dans la volonté de choquer toujours plus, de dépasser les frontières de l’impensable.

Comment les protéger de ces événements ?

M.S. : Il faut en parler avec les enfants, même petits, car il est illusoire de penser que l’on peut les laisser complètement en dehors de tout cela. Ces événements vont nécessairement les imprégner, car ils vont en entendre parler, même par bribes. Mieux vaut donc leur expliquer avec des mots qu’ils peuvent comprendre, ce qui s’est passé.

Bien sûr il ne s’agit pas d’entrer dans les détails, il suffit de rester dans les grandes lignes. Même avec de très jeunes enfants, il est possible d’expliquer par exemple que c’est une guerre, mais une guerre ponctuelle, qui n’est menée que par un tout petit nombre de personnes alors que tout le reste des gens s’allient contre eux : les parents, l’État, les policiers, tout le monde en fait.

Surtout, il faut rassurer les enfants qui ont besoin de se sentir protégés. Puisqu’on a expliqué aux enfants qu’il y a un risque, il faut prendre les mesures de protection concrètes qui vont avec. Rien ne sert de faire croire que la vie sera la même qu’avant, qu’on ne changera rien à nos habitudes.

Les enfants y verraient une grande inconséquence qui ne peut que les angoisser. Il ne sert à rien d’être bravache mais au contraire d’expliquer que l’on va tous s’adapter à la situation, en faisant plus attention, en n’allant plus dans certains endroits peut-être, pendant un certain temps. Cette cohérence seule peut rassurer.

> A lire  : Comment parler des attentats aux enfants

Que faire quand un enfant a peur ?

M.S. : Rien ne sert de dire « n’aie pas peur ». À l’inverse, il faut aider l’enfant à vivre avec ses émotions désagréables, la peur ou la tristesse, afin qu’ensuite elles soient correctement « classées » par la mémoire. Alors, l’enfant peut vivre bien avec. Par exemple, on peut dire à l’enfant que c’est bien d’écouter sa peur, qu’elle sert à faire ses choix. On peut aussi dire qu’il est tout à fait normal de vivre mal ce genre de moments et que soi-même on est touché.

Dans tous les cas, l’enfant a besoin d’un contexte particulièrement rassurant. C’est le moment de resserrer les liens, de vivre au plus près de nos valeurs humaines de solidarité, d’amour. C’est aussi le moment de faire passer le message qu’on ne répond pas à la violence par la violence, mais par l’humanité.

Recueilli par Emmanuelle Lucas
nounours dans le désert

Quel impact ont les attentats sur les enfants ?

Les attentats à Bruxelles, mardi 22 mars, qui ont fait plus de trente morts, nous amènent une fois encore à nous interroger sur les conséquences de ces terribles nouvelles sur les jeunes.

Entretien avec Béatrice Copper-Royer, psychologue spécialisée dans la clinique de l’enfant et de l’adolescent.

La Croix : Les attentats qui se répètent partout dans le monde, et en particulier en Europe, ont-ils des conséquences sur le moral des jeunes ?

Béatrice Copper-Royer : Oui, les attentats peuvent avoir un impact sur le moral des jeunes, surtout lorsqu’ils ont lieu dans un environnement proche. Les enfants et les adolescents seront plus touchés si cela se passe dans leur ville qu’à l’autre bout du monde, un peu comme les adultes, finalement.

Après les attaques du 13 novembre à Paris, j’ai vu des enfants affectés. J’ai surtout noté une résurgence des peurs œdipiennes – peur des monstres, des ogres, du noir – chez des grands de 8,9 ans, qui tout à coup avaient peur des terroristes. L’un d’eux a même refusé de partir en excursion, par crainte d’un attentat.

Les enfants seront d’autant plus déstabilisés qu’ils ressentent déjà une insécurité intérieure. L’émotion des parents, bien légitime, peut aussi renforcer leur angoisse.

Comment les protéger ?

B. C.-R. : En les rassurant. Il est important de parler des attentats aux enfants lorsque cela ne se passe pas trop loin d’eux, mais il faut surtout trouver les mots pour les sécuriser. Les plus jeunes ont besoin de savoir que les adultes sont là pour les protéger, même s’ils peuvent se rendre compte qu’ils ne sont pas à même de le faire tout le temps.

Les parents doivent leur dire que le monde entier essayer de lutter contre les gens qui commettent des actes terroristes, que la mobilisation et la vigilance sont très importantes, avec une présence de la police et de l’armée partout.

Mais les protéger, c’est aussi éviter de les abreuver d’images. Avant 6, 7 ans, un enfant n’a pas besoin d’être au courant de tout ce qui se passe dans le monde. Il n’y a pas un devoir de transparence. Ignorer certains faits, ne va pas le rendre plus idiot, ni le traumatiser. Aujourd’hui, les parents sont surinformés et les enfants regardent eux aussi les journaux télévisés en boucle. Ils sont de plus en plus mêlés à la vie des adultes et le temps de l’enfance n’est plus protégé.

Ces événements tragiques risquent-ils de conditionner leur vision du monde ?

B. C.-R. : Les adolescents peuvent être ébranlés par de tels événements. C’est un âge où ils s’interrogent beaucoup sur la société, les conflits. Il faut saisir l’occasion, à la maison ou au lycée, pour engager la discussion et les amener à réfléchir sur ce qui se passe. Il faut sortir de l’émotion et éviter de les laisser s’enfermer dans des raisonnements caricaturaux et simplistes, à propos de l’islam, notamment, alors que tout cela est éminemment complexe.

Je ne sais pas si ces attentats conditionnent leur vision de la société, mais à force de répétition, certains peuvent finir par penser qu’ils sont inscrits dans le fonctionnement du monde. Un jeune Libanais qui a passé son enfance au milieu des bombes m’a dit un jour qu’on finissait par s’habituer. Quoi qu’il en soit, beaucoup d’enfants perdent brutalement leur naïveté en découvrant ces drames.

Cela peut-il empêcher les jeunes d’être heureux ?

B. C.-R. : Je ne crois pas. Ce qui construit le bonheur d’un enfant se passe dans la sphère très intime. Il peut être affecté par un événement extérieur, mais si cette sphère est préservée, s’il grandit dans la sérénité et l’harmonie, malgré tout, il trouvera les ressources pour être heureux et affronter les difficultés de la vie.

Recueilli par Paula Pinto Gomes

Un enfant difficile a toujours quelque chose à nous dire…

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Dans le cadre d’une campagne « Un enfant difficile a toujours quelque chose à nous dire », un documentaire fut réalisé pour inviter des professionnels à parler du trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité. Lire la suite

Bernard Golse : « La pédopsychiatrie. Clinique de l’instant, clinique de l’histoire. Néo-constructivisme, néo-structuralisme et phénoménologie »

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Après une rapide recension des principaux actuels en matière de pédopsychiatrie, j’essaierai ensuite de montrer les enjeux conceptuels de ces nouvelles données (qui reposent en des termes nouveaux les points de vue constructiviste, structuraliste et phénoménologique), avant d’indiquer quelques points de réflexion quant à la place de la pédopsychiatrie dans notre société. Lire la suite

Bertrand Cramer pris dans un dialogue entre le passé et le futur

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« Dès la première consultation en psychiatrie infantile, le clinicien est pris dans un dialogue entre le passé et le futur. Il cherche dans le passé de l’enfant et de ses parents les facteurs qui pourraient expliquer les symptômes présentés. Simultanément, … Lire la suite

L’enfant de l’intérieur

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La naissance ne constituerait-elle qu’un épisode de la vie, dans le cadre du déroulement d’un programme génétique ?

Comment l’appréhender et surtout de quelle façon pouvons-nous concilier ce que nous connaissons de l’enfant né, visible, à cet être en développement, invisible, à l’abri dans son berceau utérin ?
D’où vient-il ?
Quels secrets recèle le mystérieux occupant du ventre maternel ?
Que représente son évolution dans le développement humain ? Lire la suite

« Mon fils, un si long combat », un film d’Églantine Éméyé

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Pendant 8 mois, Églantine Éméyé a filmé le quotidien de son fils de 8 ans, autiste et handicapé, pour en faire un documentaire, que nous retrouverons à la suite du témoignage de l’animatrice qui revient sur les raisons qui l’ont poussée à témoigner et la difficulté d’être mère d’un enfant polyhandicapé. Lire la suite

Pour une hospitalité périnatale, par Sylvain Missonnier

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Ce livre en téléchargement gratuit est un plaidoyer en faveur d’une clinique périnatale attentive aux processus toujours singuliers du devenir mère et père. Le temps de la grossesse, fort de son potentiel de vulnérabilité et de créativité, est-il propice ou néfaste à la prévention des troubles de la parentalité ? Comment y aménager les espaces de prévention ? Lire la suite

Paul-Claude Racamier, L’inceste et l’incestuel – Le livre et la conférence filmée

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« Incestuel qualifie donc ce qui, dans la vie psychique individuelle et familiale, porte l’empreinte de l’inceste non-fantasmé, sans qu’en soient nécessairement accomplies les formes génitales. »
Paul-Claude Racamier Lire la suite

Cette chimère qui sommeille en nous, par Florence Rosier

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Les mères parlent à leur fœtus au-travers d’organes « de communication » internes qui donnent lieu à un dialogue où aucun sens ne saurait être pris en défaut. De nombreuses études expérimentales font état d’une corrélation entre l’état émotionnel de la mère et le fœtus, comme plus tard avec le nouveau-né. Elles mettent en évidence que dans le liquide amniotique, le fœtus est en mesure non seulement de répondre aux stimuli, mais encore de produire des réponses considérées comme créatives. Benoît Bayle[2] définit ce « dialogue interne » comme une relation établie sur l’intersubjectivité prénatale, les deux partenaires participant réciproquement à la subjectivation de l’autre. Il existe une « entente », quoique difficile à interpréter et à expliquer, entre la mère et le fœtus, qui démontre une relation émotionnelle entre les deux partenaires de la grossesse. Par voie hormonale, les émotions se transmettent à l’enfant, qui présente en retour une réaction spécifique. Le processus interrelationnel est si complexe que souvent des aspects pathologiques ne peuvent être attribués à la conduite de l’un ou de l’autre. L’une des caractéristiques de la psychopathologie du fœtus, tout comme du bébé, c’est effectivement son interdépendance au fonctionnement psychique de la mère. Certains dysfonctionnements propres au fœtus déclenchent des effets sur la mère, qui peuvent en retour accroître les manifestations pathologiques de l’enfant.

Un article stupéfiant de F. Rosier nous révèle que l’interdépendance entre la mère et le foetus ne s’établit pas uniquement au niveau psychique… Lire la suite

L’angoisse de la naissance, prototype des angoisses ultérieures, par Sigmund Freud

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Le texte que nous présentons a été écrit en 1915 par S. Freud. Il relate une anecdote qui lui avait été rapportée par un jeune obstétricien alors qu’il était lui-même médecin à l’Hopital général de Vienne. Il s’agissait pour une élève sage-femme de donner la signification de la présence du méconium dans les eaux lors de l’accouchement. Celle-ci l’attribua spontanément et sans hésiter à la souffrance éprouvée par le foetus. Une réponse qui amusa beaucoup ses examinateurs et provoqua l’élimination de la candidate. Ainsi, dès le début des années 1880, le jeune médecin viennois, sensible à l’intuition de la jeune-femme est interpellé par les aléas psychologiques de la vie intra-utérine. Quelques 35 années plus tard, il évoque le traumatisme lié à la naissance et pressent qu’il est à l’origine de toutes les angoisses ultérieures. Lire la suite

De Garcia Lorca aux dernières années de Picasso ou « mourir de profil », par Gérard Tchoulfayan et Bernard Golse

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Pour peu qu’on admette l’idée d’une co-construction de l’intersubjectivité entre l’enfant et les adultes qui en prennent soin, et qu’on n’en fasse pas le produit d’un programme strictement endogène et quasiment donné d’emblée (intersubjectivité dite primaire), force est alors de considérer l’hypothèse selon laquelle cette intersubjectivité, une fois instaurée – et ceci quel que soit le tempo de cette instauration – ne saurait être une conquête stable et définitivement ancrée.

Il y a sans doute toute une série de situations qui redonnent au sujet l’occasion de remettre en jeu une oscillation dialectique entre l’en-deçà et l’au-delà de l’intersubjectivité, en reprenant ainsi le chantier qui avait été le sien à l’aube de sa vie.

Mais l’approche de la mort constitue peut-être une situation particulière, en ce sens que les angoisses qui s’y attachent, s’organiseraient peut-être en référence à la peur de la perte définitive de cette intersubjectivité si chèrement acquise par l’individu dont la mort signe la dissolution dans un inconnu inconnaissable. Lire la suite

« La plainte somatique du bébé », par la pédiatre Nathalie Boige

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Les symptômes somatiques précoces du bébé pour lesquels le pédiatre est sollicité sont des troubles des principales fonctions biologiques touchant l’alimentation, le sommeil, la prise de poids, le transit digestif. Ces symptômes peuvent être fonctionnels ou lésionnels sur le versant somatique, avec passages possibles de l’un à l’autre.
Le symptôme est le plus souvent « psychosomatique » au sens littéral du terme, et il n’existe probablement pas chez le bébé de symptôme purement somatique ou purement psychologique. Un bébé seul n’existe pas, et un bébé purement biologique, mécanique non plus. Lire la suite

Interventions créatrices sur le vivant : entretien filmé avec René Frydman

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Après avoir rappellé que la PMA était à l’origine médicale, René Frydman réitérait l’an dernier son opposition absolue aux mères porteuses et à la GPA, gestation pour autrui. Il s’agissait pour lui d’une exploitation outrancière et d’une aliénation de la femme. Dans cet entretien, les professeurs Magistretti et Ansermet l’interrogent sur ce qu’il nomme « Les interventions créatrices sur le vivant ». Lire la suite

Reproduire la vie – Table ronde en vidéo avec E. Laurent, J-C. Ameisen, F. Ansermet

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Vidéos de la table ronde des 44e Journées de l’ECF dans le cadre des 44e Journées de l’ECF « ETRE MERE – Fantasmes de maternité en psychanalyse »

Table ronde animée par Eric LAURENT, psychanalyste, membre de l’ECF et de l’AMP, avec Jean-Claude AMEISEN, président du Conseil consultatif national d’Ethique et François ANSERMET, psychanalyste, membre de l’ECF et de l’AMP. Lire la suite

Résidence alternée et développement de l’enfant

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La loi qui confirme l’exercice de l’autorité parentale conjointe et de la résidence alternée a donc été adoptée par l’Assemblée nationale. Lors d’un divorce ou d’une séparation, les parents devront choisir cette solution de préférence à toute autre. Or, chez les professionnels de l’enfance cette loi est loin de faire l’unanimité. Divers témoignages et publications attestent de leur contestation, un appel a été lancé pour dénoncer l’aberration du système. Lire la suite

Dépression du bébé, dépression de l’adolescent – Actes du colloque BBADOS 2008

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Dépression du bébé, dépression de l’adolescent Actes du colloque BBADOS 2008   L’enfant triste Auteur : Corinne Chabert C’est un plaisir pour moi de me retrouver  avec vous, pour me confronter, encore une fois, à la question de la dépression c’est-à-dire … Lire la suite

L’avenir de la famille – Conférence filmée de Boris Cyrulnik

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La table familiale, « l’entente sociale intime » qui fondait le couple, les récits de filiation auxquels vibraient les enfants que nous étions, pour le meilleur et pour le pire de nos attachements… Boris Cyrulnik excelle à ressusciter en quelques … Lire la suite

Le berceau utérin

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« Les femmes s’échangent comme des objets entre les lignées mâles. Elles y entrent par un échange, celui de ce phallus qu’elles reçoivent symboliquement, et en échange duquel elles donnent cet enfant qui prend pour elles fonction d’ersatz, de substitut, d’équivalent … Lire la suite

Enfants en souffrance… La honte ! – Film-documentaire –

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Enquête sur l’Aide Sociale à l’Enfance et cet univers opaque où la loi du silence règne. _____________________________________________________________________________ Pendant deux ans, les journalistes Alexandra Riguet et Pauline Legrand ont cherché à comprendre ce système et ses problèmes. En 2011, plus de … Lire la suite

Voyage au centre de la mère – Film intégral

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On sait depuis Jules Verne que les voyages les plus fantastiques sont ceux que l’on fait sans sortir de chez soi. Partir à la rencontre du bébé, n’était-ce pas simplement redescendre en nous-mêmes ? C’est en pensant à Jules Verne que nous avons entamé ce « voyage au centre de la mère. Lire la suite